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Les approches d’analyse des risques (suite)
On caractérise quelquefois les approches en les classant en 3 catégories :
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La méthode quantitative :
elle implique de prendre un nombre important de mesures pour calculer
le coût des dommages, idéalement en termes financiers,
et les effets des mesures de réduction prises. Cette analyse
quantitative de risque nécessite de s’appuyer sur des
faits et des chiffres avérés et constitue souvent un
exercice long et délicat qui n'est pas approprié aux
risques des systèmes d'information.
La méthode qualitative
: elle fournit une voie plus facile pour mesurer la valeur
des actifs et les probabilités de menaces. Ces valeurs peuvent
être décrites en utilisant des expressions simples telles
que "haut", "moyen" et "faible". Cette
approche corrige les imperfections de l'approche quantitative en réduisant
l'incertitude inhérente aux chiffres.
L’approche par base de connaissance
: elle implique de réutiliser les bonnes pratique
en matière de connaissance des risques d’organismes semblables
(en taille, périmètre et/ou marché). En complément
de la méthode qualitative, elle permet d’aller vite pour
des risques «courants».
La gravité du risque informatique
On définit souvent la gravité d’une
menace résultant d’un risque sur 4 niveaux (exemple Mehari) :
- 1. Insignifiant
- 2. Tolérable
- 3. Inacceptable (au sens que le Management de l'entreprise décide de ne pas l'accepter)
- 4. Insupportable (au sens qu'une entreprise ne peut le supporter financièrement, en terme d'imge, ...)
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Comment gérer le risque.
En matière de risk management, on distingue généralement 4 manières de gérer le risque :
- le contournement ou évitement, qui consiste à renoncer à l’activité qui génère le risque ;
- le contrôle du risque, qui consiste à en diminuer la probabilité, par la mise en oeuvre d’une mesure de sécurité;
- l’assurance ou l’auto-assurance (qui peut être ou non assortie de financements spécifiques) ou le transfert non-assurantiel du risque, exemple par le biais de clauses de renonciation à recours ;
- et évidemment son acceptation.
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